A la Découverte
 d'un Terroir...
Jouary Monique
Jouary Monique
Paysages en photos

7, rue de Négrot
70110 Esprels
Tél : 03 84 20 51 21
Port : 07 86 89 08 04
Email : monique.jouary@wanadoo.fr

photographe amateur, amateur de belles images;
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Hiver
neige
photographe amateur, je saisis la lumière et ...voilà le résultat.
Hiver
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printempsprintemps
eau et verdure
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Esprels
Un village de Haute-Saône
Mon village d'adoption, c'est un chouette village, avec une belle histoire.Esprels
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les croix au village
les croix au village
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voici l'image
les jeunes au travail
dans une excellente ambiance .....
voici l'image
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des toits des clochers d'ici des toits des clochers d'ici
un clocher à l'impérial
C'est celui de Cerre les Noroy
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Chantier international
Esprels
Des jeunes internationaux ont rénové un mur de d'enceinte de la sacristie de l'église d'Esprels. Les mots : solidarité, entraide, amitié, et travail dans la bonne humeur en collaboration avec Solidarité Jeunesse et la municipalité d'Esprels. Un bel exemple de coopération et de service civil.
Chantier international
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un nid de poule d'eau
original
. et pourtant, il est fait que de paille et directement à fleur d'eau ... Dès le nid vide, l'eau recouvre tout ...un nid de poule d'eau
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Cueillette ail d'ours
sous bois
Cueillette ail d'ours
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Les joies du canoë kayak
sur la rivière l'Ognon
Nous sommes un petit village nommé Autrey le Vay, Bien à l'abri sous les arbres, a été installé un camping municipal . 20 emplacements, un calme, très apprécié des vacanciers de passages ou des résidents une certaine idée de vacances ......Les joies du canoë kayak
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ail d'ours ail d'ours
une forêt
une forêt où pousse l'ail d'ours C'était au printemps .....
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Il existe des villages typiquesIl existe des villages typiques
des villages haut-saônois
une belle idée de la campagne
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un clocher comtois un clocher comtois
A vallerois le Bois
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Coucher de soleil
En Bretagne
Coucher de soleil
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Nous voici à la nouvelle année Nous voici à la nouvelle année
pages d'actualités
C'est vrai que l'année a débutée sur les chapeaux de roues, et peu d e temps pour prendre respirations et pourtant, il y aurait de quoi s'interroger et se révolter.: les agriculteurs manifestent, bruyamment, contre la baisse du prix du lait, les associations n'en peuvent plus de produire d e la paperasse pour l'organisation de toute manifestation, et notre orthographe qui fout le camp !! Parfois il y a quelques sourires.. Voilà mes états d'âmes en ce début février 2016
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brochet
deviendra grand ...
brochet
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Suite
Voilà, aujourd'hui,dimanche il pleut, et pas envie de travailler, et donner quelques réflexions. L'association prépare la randonnée gourmande le dimanche 10 avril, et avec Bled Art, un joli festival de la Voie Verte L'ancienne voie ferrée qui va de Villersexel à Bonnal. Un bel équipement, et une belle reconversion qui est lorsqu'il fait beau temps ,est très fréquentée. . Suite
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A Esprels
Chantier international
Durant une semaine, ESPRELS a accueilli un groupe de jeunes internationaux. Hébergé par la municipalité, qui leur a aussi fourni le matériel pour le chantier. Sur une semaine, la vingtaine de jeunes originaires de l'Europe, mais aussi d'autre continents ont rénové le mur de l'église. Bravo à ces jeunes , et aux habitants qui les ont aidé.A Esprels
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le dynamisme de assoc locales
le Borplacal
le Borplacal est une association locale qui se veut être une vitrine dynamique du secteur rural des plateaux calcaires des environs d Noroy- le- Bourg. si les activités adolescents animation jeunesse ont été balayées par la communauté de communes du Triangle Vert, d'autres activités ont vue le jour et évoluent régulièrement, Bernard Gaudinet président a développé trois thèmes : un projet de territoire par l'intermédiaire des partenaires locaux, chambre d’agriculture et paysans pour une valorisation des prairies fleuries, un développement de partenariat,avec la mobilisation des acteurs locaux, l'organisation d'une fête d e la ruralité en septembre et " les Automnales " qui se sont terminées par une veillée à l'ancienne qui a eu un succès plus que mérité. le dynamisme de assoc locales
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parfois des bonnes nouvelles, parfois des nouvelles dont on aimerait bien se passer ...,
C'est la vie !!
Il y a une quinzaine de jours, le journal "l'Est Républicain" me demande d'écrire une nécrologie,. Quand je réalise que ce jeune homme est décédé, je suis totalement déstabilisée, et pourtant, il a fallu composer, et en mon âme et conscience, j'ai eu beaucoup de difficultés a écrire sa biographie. C'est ainsi! . Quelques jours plus tard, je téléphone à une copine, son mari me répond en me disant qu'elle s'était jetée sous un train après avoir absorbé quelques dizaines de cachets.. Non, je ne croyais plus, ce n'était pas possible !!!. Je me pose la question du comment et du pourquoi, dans cette société actuelle, des personnes censées, poussées à bout, peuvent mettre fin à leurs jours.. Déstabilisée, et révoltée, je ne comprend plus. il faut regarder et admirer , que parfois, avec des situations dramatiques, on peut vivre, pour découvrir d'autres choses,d'autres personnes et s'émerveiller!!parfois des bonnes nouvelles, parfois des nouvelles dont on aimerait bien se passer ...,
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un livre témoignage sur la vie après l'accident un livre témoignage sur la vie après l'accident
Yannick
Esprels : la renaissance après l'accident :une' nouvelle vie pour Yannick, mise en écriture par sa maman Maman Douleur, maman Bonheur : faire face quand survient l'accident . Une fratrie de 3 enfants, une famille épanouie et heureuse, autour de la maman : la vie s'écoulait simplement, avec bonheur . Avant, c'était la vie d'avant, Yannick du haut de ses 17 ans, voulait vivre de sa passion en milieu rural. Yannick se préparait au métier d'agriculteur, l'école en alternance en maison familiale rurale,et un en apprentissage à la ferme, pour préparer un bac pro. De ses stages à Esprels à l'entreprise Earl Marchand, et bien d'autres, où il était à son âge, déjà un vrai professionnel. Une de ses passion était née à Esprels, il avait passé son permis de chasse à 16 ans, et aimait passer ses dimanches en forêt avec son grand -père et les amis chasseurs. Monsieur Barberot, président d e l'Acca locale l'avait initié aux diverses actions et appris les règles indispensables de sécurité. Et puis l'indicible est arrivé, lors d'un stage chez un paysan, le 11 octobre 2010, Il voulait enlever un caillou coincé dans les griffes de la herse rotative Le pantalon, et les deux jambes happées dans cet engin, et malgré la douleur, il fait face au cauchemar, s'extirpe enfin, et lui-même appelle les pompiers. Il a vu la mort de près. Deux jeunes pompiers, dont c'étaient leur première intervention ont fait le nécessaire avant que l'ambulance du Samu ne le prenne en charge .direction hôpital de Dijon. Et puis, les angoisses, les nuits sans sommeils, les inquiétudes vis à vis de son Yannick désormais amputé des deux jambes, sectionnées au-dessus des genoux.Le cauchemar qui débute jusqu'à la renaissance. Ce sera le début d'une autre vie, une maman toujours à ses cotés, qui soulage, qui aide, qui fait face.. Du 11 au 28 octobre 2010, il sera maintenu dans un comas artificiel , s'ensuit une longue et pénible rééducation, l'adaptation de deux prothèses, et un fauteuil roulant plus adaptable lors des nombreuses sorties nature. «  j'ai débuté l'écriture de ce livre le soir même de l'accident «  explique Murielle Henriot, sa maman. Ce livre a été achevé en 2015, car je sais qu'aujourd'hui, Yannick a repris son destin en mains ». Il ne sera plus comme avant, et pourtant, il est plein d'entrain, avec un objectif pour une nouvelle vie : celle de créer un métier, toujours à travers sa passion qui ne l'a jamais quitté : la chasse. " Même dans les moments les plus compliqués et tristes, j'ai toujours su que je voulais renaitre", .explique le jeune homme du haut de ses 22 ans. « J'ai repris mes études après les hospitalisations et les rééducations. , et je suis très fier d'avoir décroché un bac professionnel en secteur production de gibier en 2012, puis j'ai passé mon permis de conduire, ». . Débrouillard et bricoleur, il a adapté un quad pour de longues balades en forêt. Il s'est réapproprié son corps pour exercer sa passion avec ses amis et collègues et continue de pratiquer tous type de chasse, » explique le jeune homme dont le sourire resplendit sur son visage. Mais avant de d'avoir eu cette philosophie, Yannick et la fratrie ont passé des moments douloureux,  que Murielle, sa maman raconte dans un livre témoignage thérapie. Épreuves, dont elle- même n'en n'est pas sortie indemne. Par ces écrits, elle remercie tous ceux qui l'ont aidé, soutenue : les pompiers, ses collègues de travail, ses amis, ses enfants et ses parents qui les ont accompagnés dans ce combat . Ce qui compte aujourd'hui ? C'est le bonheur retrouvé, l'acceptation du handicap et la vie qui continue avec ses plaisirs, ses difficultés. Yannick est heureux de s'investir pour sa passion, un chemin de vie et ses engagements pour des actions citoyennes locales ."maman douleur, maman bonheur", faire face quand survient l'accident, en vente 11 euros au 03 84 63 46 05 à Esprels chez monsieur Henriot
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la medecine officielle et ses scandales .
livre : corruptions et crédulités en medcine : stop aux staines et autres dangers. du professeur Philippe Even au Cherche Midi collection documents.
Étant adepte(au sens noble du terme..) d'une autre médecine qu'allopathique et professoral, qui pour moi est une médecine plus basée sur le les dérèglements physiques qui a totalement oublié le coté psychologique, liens ancestraux et irrationnels, relationnels et environnementaux, qui oblige le malade, le patient, à suivre les préceptes dépassés et dangereux. Je m intéresse aux médecines - parallèles- remèdes de bonne fame - complémentaires- ou substitutives - spirituels- naturopathie, homéopathie, phytothérapie, avec parfois, et même souvent des résultats bluffants. Certaines lectures me donnent des sueurs froides quand à la bonne marche ( forcée ..) de la médecine prônée par nos médecins trop médiatisés et souvent à la solde des laboratoires pharmaceutiques qui imposent leurs lois aux médecins de base et par ricochets proposent les médoc aux malades ? patients ?, ou con-sommateurs de médecines, et par là même creusent le trou de la sécu ?? On ne compte plus les ratés et les scandales :médiator, Isoméride, statines thalidomide,les vaccins obligatoires ect ...Par une étude très détaillée, Le professeur Philippe Even, , démonte les processus par lesquels les labos et autres entreprises para pharmaceutiques travaillent de concerts, entretiennent des rapports plus que douteux avec les grand pontes - surtout cardiologues- pour une mise sur le marché des médicaments toxiques inutiles et inefficaces, en nommant les statines, les anti cholestérols, les nouveaux anti-agrégants qui empoisonnent à petit feu les malades. Sur presque 588 pages, un pavé, il démonte tous ces processus de mainmise sur la santé, avec ses dérives et ses corruptions, et les étaie par des exemples précis, cautionné par les presses médicales,non surveillées par les autorités de régulations et les défaillances des services de l’État. Bref , des flous juridiques au profils de qui ? . J'ai apprécié cette lecture car écrite dans un langage clair à portée de tous. Dorénavant, je regarderai attentivement les notices à rallonges sur les contre- indications, et parfois oublierai de prendre les médoc prescrits par le médecin.; je m'en porterai que mieux!!la medecine officielle et ses scandales .
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Noroy-le-Bourg Noroy-le-Bourg
Une page d'histoire
.Noroy le bourg : une page d'histoire Le nom de Noroy pourrait être issus du latin « nucaretum » lieu planté de noyers. Noroy s'est appelé l'archevêque du XVI au XIII siècle, puis devenu Noroy le Bois en 1793, le bourg en 1795, l’archevêque en 1814, et de reprendre son appellation actuelle en 1831 . au moyen -âge, le village dépendait des comtes de Bourgogne, puis le village passe aux archevêques de Besançon. Vers 124, de destruction en reconstruction à travers les siècles, Noroy redevient franc- comtois lors de la conquête de la franche- comté par Louis X. Après la guerre de 10 ans en 1657, le village ne compte plus que 173 habitants. Après la Révolution, Le calme revint et la population continua a augmenter jusqu'à dépasser les 1000 habitants de 1817 jusqu'à 1871. C'est à cette époque que l'on construisit les fontaines de 1835-40 pour la fontaine de l'église, de 1863-65 pour la fontaine sainte- Barbe ( photo) , et en 1838 pour la fontaine de Coin. Puis la marie-école, salle de justice et de paix ( 1881) ,la reconstruction de l'église néo -gothique( 1878-80) sur l'emplacement de l’ancienne église- halle. Actuellement, tous ces monuments architecturaux superbement mis en valeur et entretenu font la fierté des habitants du village et la joie des gens de passage, heureux de retrouver leurs âmes d'enfants lors des haltes bien méritées, qu'ils soient en randonnées pédestres, en vélo ou en autre moyens de locomotion. Noroy -le -Bourg, de par ses qualités de vie autonome et rurale veut garder son authenticité et offrir une vitrine dynamique aux vacanciers et autochtones toutes les qualités d'un petit village aux multiples attraits : une qualité de vie en milieu rural reposant et diversifié.
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Aillevans Aillevans
une évocation de la grande histoire au moment de la guerre de 10 ans.
Aillevans : un mardi du terroir une évocation de la grande histoire pour un village qui a su sauvegarder son patrimoine.

Sarah Gelin en guide avisée avait emmenée son auditoire dans les années fastes de la Franche Comté à Aillevans, juste avant la grande déflagration et des conséquences de la guerre de 10 ans, avant 1634.
Les premières notification du village d'Aillevans datent de de XIV siècle sous Philippe II d'Espagne. Marguerite d'Autriche, la mère de Charles Quint l'administrera de loin, et les habitants jouissent d'une relative liberté.

Aillevans est partie intégrante du bailliage d'Amont et de la prévaulté de Monjustin, l'église n'ayant été construite qu'au milieu du XVIII siècle. Elle a la spécificité d'avoir un clocher à l'impériale avec des tuiles vernissées surmonté d'un petit lanternon.. Ce village édifié autour d'une rue unique conserve encore des jolies maisons datant du XVI siècle avec leurs épitaphes inscrites sur les linteaux des portes d'entrées..
Sarah entraine son auditoire sur le chemin des chèvres conduisant au cimetière à flanc de montagne.. De ses 300 mètres d'altitudes, la vue y est imprenable sur le village et sur la plaine
De cette époque, Les maisons abritaient des foyers, l'on a dénombré 30 maisons pour 40 feux, dénommés ainsi car plusieurs familles pouvaient vivre dans la maison.
Deux types de population coexistaient : les hommes libres et les mains -mortables, ces dernières étaient serviables et corvéables à merci pour les travaux des champs
La moyenne d'âge ne dépassait pas la trentaine, les mamans mettaient au monde plus d'une quinzaine d'enfants, dont la moitié décédait dans la première année de naissance et un quart avant l'âge de 10 ans. Ces pères de familles étaient dispensés de travail. Les héritages pouvaient être transmis qu'à la condition que les enfants vivent sous le même toit .
L'on y cultivait la vigne, les jardins en terrasse, les bêtes pâturaient en prairies.
Il existait aussi des tanneries, et une carrière de pierre de lave qui permettait de couvrir les toiture dont il subsiste encore un ou deux exemplaires.
En redescendant sur la rue, une visite à la fontaine -lavoir couverte s'est imposée, Cette fontaine était le lieu de rencontre des ces dames venues faire la lessive et de ces messieurs conduire le bétail. L' eau y est précieuse. Les famines, et les maladies sévissaient et enlevèrent plus de 60 % de la population.  Cette guerre mettant un frein brutal au grand siècle de paix . La Franche comté sera reconstruite au XVIII siècle. 

Sarah Gelin a su capter son auditoire par des précisions historiques ,et fait partager sa passion.
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Campagn'Art avec Marc paygnard.
merci les Automnales proposées par le Borplacal à Noroy-le-Bourg.
Noroy le Bourg : Campagn'Art à Noroy le Bourg Dans le cadre des «Automnales» organisées par le Borplacal,Marc Paygnard, photographe qu'on ne présente plus, a initié une douzaine de stagiaires à la prise de vue : Philippe Salomé, Guylaine Simonin, Patrice Mantion, Alain Fédy, Pierre- Yves Caput, Francine Bergeret, Hubert Lachat, Nathalie Chappée, Hervé Orlandini, Michèle et Louis Savourey, ainsi que Pierre Milot en témoin assisté ont pris des notes sur l’étonnant parcours de Marc Paygnard. témoin de son temps en toutes occasions. "je suis né aux carrefour des trois frontières – Belge-France-Luxembourg, et ai décidé très tôt de ma vocation de photographe. Témoins, je me suis toujours intéressé à la vie rural et ses mutations rapides, montrer des émotions, des décors, une ambiance naturelle, et raconter la vie des anciens est essentiel. Pour moi, la photo , c'est un instant mémoire qui a un impact indéniable. La photo : c'est du plaisir de la découverte, du détail, de l’esthétique et de la passion, beaucoup d’enthousiasme et parfois du découragement, il faut sans cesse se motiver" explique l'artiste. "De mes rencontres étonnantes,avec Robert Doisneau, Édouard Bouba, Willy Rhonius, Jean Dieuzaide, Cartier- Bresson, et Raymond Depardon et bien d'autres, j'en ai eu l'envie de me perfectionner, de toujours rechercher la rigueur, et la beauté. Des 60 pays visités, je peux affirmer que le dernier, le Japon m'a ému et émerveillé à la fois, par l'accueil des habitants, impressionné par leur caractère joyeux, et humble dans l'adversité. Les stagiaires ont mis leur talent au service du maitre en réalisant un reportage sur la vie des paysans d'aujourd'hui. Telle une volée de moineaux, ils se sont dispatchés sur plusieurs exploitations et se sont appliqués a rendre un travail sur le vif, tout en suivant les conseils et astuces pour créer une ambiance et mettre en exergue les activités des agriculteurs.   "Et n'oubliez pas de faire des portraits américains en horizontal pour mettre en valeur le décor". Cette vision du monde agricole rural sera exposée ce sont des portraits de personnes qui vivent de leur travail. Ces reportages photographiques valorisent le métier d'agriculteur dans des zones rurales pas toujours facile à vivre. "Le groupe homogène a réalisé un excellent travail, cela me ravit, c'est un partage d’expériences entre amateurs et professionnels sur un thème, et il a été merveilleusement mis en scène" constate Marc Paygnard visiblement heureux du travail de ses élèves.. Campagn'Art avec Marc paygnard.
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Les travaux à la campagne
une bele osmose
A l'automne dernier, suite à une commande de Marc Paygnard, Hubert , Hervé, et Monique, stagiaires photographes ont travaillé sur sur le thème : images et ruralité sous le titre « Campagn'art » D'une demande informelle auprès d'un agriculteur, l'après-midi s'est révélée être une leçon de vie et de bonheur auprès d'un monde inconnu. Par pudeur, les agriculteurs n'ont pas divulgué leurs difficultés et contraintes administratives et climatiques dans un contexte plus que difficile pour un monde agricole en pleine mutation. Cette visite s'est transformée en leçon de vie et de bonheur pour tous, en montrant les facettes d'une qualité de vie rurale. Le Gaec du prés-Richard à Monjustin compte 3 associés, le couple Henri et Bernadette Courquet, et le frère d'Henri, Jean-Paul. Les 3 associés exploitent 200 hectares dont plus de 30 hectares en surface cultivées, le restant étant en herbe pour 70 vaches laitières, qui restent au près une grand partie de l'année.. « Il y a longtemps que l'on ne ferre plus les sabots des vaches. Elles gambadent au près, et usent leurs cornes plus ou moins uniformément. Un maréchal ferrant, pédicure des vaches, vient une fois l'an faire un parage préventif de tous les sabots. Les exploitants travaillent en agriculture raisonnée, avec une diminution de tous les engrais et autres traitements dans la terre et ou sur les plantes. Le lait est vendu à la coopérative laitière SFLC , Entremont à Port Sur Saône en tant que lait standard. Heureuses de reprendre l’exploitation de leurs parents, les deux jeunes filles veulent mettre toutes leur chance de leur coté. elles sont étudiantes au lycée agricole Etienne Munnier de Vesoul. Otilie s'installera en 2016, avec un diplôme de BTS production animale, sa sœur prendra le même chemin, mais avec une autre option : Bac- Pro service à dominante élevage .. elles se complètent toutes deux. «  Nous avons recensé plus de 300 bêtes sur la ferme, explique Clotilde : Moutons, chevaux, cochons, veaux et vaches, sans compter les animaux indispensables : oiseaux et petits mammifères non comptabilisés qui vadrouillent pour notre plus grand plaisir. Nous élevons nos veaux pour les vendre à l'âge adulte. Disponibles, elles ont donné de nombreuses précisions, quand aux races, nourritures ou les traitements. C'est au pré en attendant de rentrer les vaches pour la traite du soir, qu'elles ont épatés les photographes. "Toutes les vaches du troupeaux ont un prénom, ce n'est pas qu'une étiquette sur une plaque agraphée à l'oreille, "Notre mascotte, c'est Tourelle, bientôt 12 ans,une brune des alpes, bien charpentée,   «  Nous la gardons par amour, elle finira ses vieux jours sur l'exploitation, puis quelle joie de monter sur son dos» expliquent-elles. Et de joindre le geste à la parole, c'est Clotilde qui s'est mise à califourchon avec l'aide de son papa, non sans fierté et avec un sourire resplendissant , Ces demoiselles ont montré leur joie de vivre auprès de leurs animaux, dans un cadre rural de toute beauté, bien que cette profession ne soit pas reconnue par les élites, et traversées de tant de crises. un bel exemple de collaboration et de compréhension mutuelle entre ruraux et citadins. Tous, stagiaires, comme agriculteurs ont rapprochés leurs point de vues et ont compris l'indispensable relations de confiance entre citadins et ruraux. Les travaux à la campagne
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8 mars2016, à Vesoul
journée sur les droits des femmes
8 mars : journée des droits des femmes : égalité, complémentarité ou équité ? ? Dans le cadre de la journée internationale des droits des femmes du 8 mars 2016, une conférence / débat intitulée " L'accès des femmes aux responsabilités politiques et administratives : plancher collant, plafond de verre et marche vers l'égalité réelle entre les femmes et les hommes", une centaine de personnes étaient présentes, chefs de service de l’État, conseillers-ères départementales, maires, présidentes d'association et des jeunes membres des Conseils d'administration ou de la vie lycéenne, en service civique ou en garantie jeune. L'après-midi était co-organisée par la Ville de Vesoul, la préfecture / déléguée départementale aux droits des femmes et à l'égalité et le Conseil départemental. Ce carrefour était animée par Sylvie Debras, journaliste. Marie-Claire Casanova présidente du Tgi de Vesoul, Luc Chouchkaïeff, Secrétaire Général de la préfecture de Haute-Saône, Marie-Dominique Aubry 1ere adjointe à la Ville de Vesoul et Nadine Bathelot, conseillère départementale ont commenté les chiffres et les textes relatifs à l'accès des femmes aux responsabilités dans l'administration et en politique sous le prisme de l'existence du plafond de verre.et d'évoquer les avancées et aussi les freins encore à l’œuvre aujourd'hui relatif à l'accès des femmes aux responsabilités. Un second temps a permis aux membres de la table-ronde et à d'autres élues d'animer un échange avec les jeunes et le public majoritairement féminin sur le thème de l'engagement dans la vie publique, citoyenne et professionnelle : 6 jeunes se sont exprimés devant le public , en toute franchise et simplicité . Les participants ont pu comprendre l'avancée des droits des femmes , et ont constaté encore beaucoup de difficultés pour les femmes de vivre pleinement leur vie en tout équité, complémentarité, ou égalité vis à vis de la gente masculine. Ces échanges se sont révélés d'une richesse insoupçonnés.... Cette conférence faisait suite à l'inauguration de 2 nouvelles rues à Vesoul le lundi 7 mars en présence d'Alain Chrétien,  député Maire de Vesoul et de Marie-Françoise Lecaillon  préfète de Haute-Saône mais aussi des jeunes femmes ayant réalisé le blog sur les femmes politique à Vesoul, la première adjointe à la Ville de Vesoul et de nombreux élus et partenaires. 8 mars2016, à Vesoul
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